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Assiette "La dame au parasol"
Porcelaine, bleu de cobalt sous couverte, rouge de fer sur couverte et or Chine - règne de Qianlong (1736-1795), entre 1736 et 1738 D. 23,6 cm Musée de la Compagnie des Indes - Ville de Lorient Inv ML382 C186
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Boîte à thé
Porcelaine, bleu de cobalt sous couverte, rouge de fer sur couverte et or Chine - règne de Kangxi (1662-1722), entre 1700 et 1720 Musée de la Compagnie des Indes, Ville de Lorient Don de la Société des Amis du Musée, 2000 Inv 2000.4.7 |
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Coupelle
Porcelaine, bleu de cobalt sous couverte, rouge de fer sur couverte et or Chine - règne de Kangxi (1662-1722), entre 1710 et 1720 L. 16 cm ; l. 16 cm Musée de la Compagnie des Indes, Ville de Lorient Don de la Société des Amis du Musée, 2000 Inv 2000.2.3
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Coupe "Le gouverneur Duff et sa femme"
Porcelaine, émaux polychromes et rouge de fer sur couverte et or Chine - règne de Yongzheng (1723-1735), entre 1720 et 1730 D. 16,5 cm ; H. 3,6 cm Musée de la Compagnie des Indes, Ville de Lorient Inv ML363(5) C166
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Assiette
Porcelaine, rouge de fer sur couverte et or Chine - règne de Kangxi (1662-1722), vers 1720 D. 22 cm Musée de la Compagnie des Indes, Ville de Lorient Inv ML400 C250
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Au milieu du XVIIe siècle, la Chine connaît une période de troubles politiques due au passage de la dynastie Ming à la dynastie Qing. La production de porcelaines d'exportation s'en trouvant alors considérablement amoindrie, les Européens cherchent à trouver d'autres pays fournisseurs. Les Hollandais, qui ont le monopole du commerce avec le Japon, se mettent alors à importer la porcelaine japonaise.
Cette porcelaine se caractérise par un décor utilisant trois couleurs : le bleu de cobalt posé sous couverte, le rouge de fer et l'or posés sur couverte. Elle présente surtout des motifs floraux et a été appelée « Imari » du nom du port de l'île de Kyûshû d'où elle était exportée.
Une fois que les Chinois reprirent leur production de porcelaines, ils s'adaptèrent à l'engouement des Européens pour l'Imari et produisirent des pièces inspirées des porcelaines japonaises, les Imari chinois.
Les Européens se tournèrent alors à nouveau vers les centres de production chinois qui proposaient des pièces moins chères que les pièces japonaises.
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